Mouarf ^^ J'ai frappé Dorothée pour me faire des amis XD

Vous êtes du mois de ?

janvier: j'ai couché avec
février: j'ai lavé
mars: j'ai fusillé
avril: j'ai embrassé
mai: j'ai léché
juin: j'ai mis le feu à
juillet: j'ai épousé
août: j'ai découpé
septembre: j'ai frappé
octobre: j'ai fabriqué
novembre: j'ai kidnappé
décembre: j'ai promené

Votre jour de naissance ?

1: Bob l'éponge
2: une petite fleur des champs
3: un séant de jatte
4: Dorothée
5: un poisson rouge
6: un morceau d'emmental
7: un bisounours
8: Hamtaro
9: Paris Hilton
10: une crotte de chien
11: un furet
12: les nibards de Loana
13: une oreille du yéti
14: le vibromasseur de Segolene Royal
15: un nez artificiel
16: Bree van de Kamp
17: un babouin
18: Philippe Bouvard
19: Georges Bush
20: un playmobile
21: une huître d'Arcachon
22: mon coiffeur
23: Lorie
24: un ravioli au fromage
25: un castor obèse
26: Nicolas Sarkozy
27: un frisbee rose fluo
28: un bouchon de champagne
29: un cochon d'inde
30: un toaster
31: un poil

La première lettre de votre prénom ?

A: pour le bien de l'humanité
B: et alors
C: et j'ai eu un orgasme
D: dans l'unique but de sauver le monde
E: car on me l'avait gentiment demandé
F: en chantant Titou le lapinou
G: car il (elle) avait insulté ma s½ur
H: et ça pue
I: avant d'être enlevé par un extra-terrestre
J: dans un but purement lucratif
K: car j'aime la vie
L: et je me suis bien marré
M: pour me faire des amis
N: car c'était la dernière volonté de mon grand-père
O: et je me suis fait gronder par maman
P: pour financer mes implants mammaires
Q: car il faisait beau
R: car je suis quelqu'un de gentil
S: et on peut dire que je suis douée pour ça
T: pour un biscuit à la fraise
U: car je suis un sacré coquinou
V: et ce n'était pas mal du tout
W: car je n'ai pas d'amis
X: pour la gloire
Y: et ça m'a un peu saoulé
Z: pour passer le temps

Quelle est votre phrase ???

# Posté le lundi 02 juin 2008 19:16

C'est vraiment bizarre... -_-'

Eija Mauer, une suédoise âgée de 54 ans, a récemment avoué être tombée amoureuse du mur de Berlin à l'âge de 7 ans quand elle l'a vu pour la première fois à la télévision. Dès cet instant, elle a commencé à collectionner les photos du mur, mais s'est également rendue à plusieurs reprises en Allemagne pour rendre visite à l'élu de son coeur.
C'est lors de son 6 ème voyage, en 1979, qu'elle a finalement décidé d'épouser le mur: "je le trouve très long et mince, avec des lignes horizontales très sexy. La grande muraille de Chine est également très attrayante, mais elle est trop épaisse, je préfère définitivement mon mari" a avancé Eija.
Lors de la destruction du mur, en 1989, elle fut horrifiée: "ce qu'ils ont fait est abominable. Ils ont mutilé mon mari!".
Depuis, cette habitante de Liden, dans le Nord de la Suède, aurait soulagé sa peine avec une clôture non loin de chez elle.
Atteinte de ce qui a été appelé "Objectum-Sexual" par les médecins, Eija développe de forts sentiments d'amour pour les objets, au point où la simple pensée d'un rapport avec un être humain semble ridicule.

Yahoo.com

voir aussi ça et ça

# Posté le vendredi 30 mai 2008 17:51

Tenacious D - Tribute

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# Posté le jeudi 29 mai 2008 07:15

Wind of...

Wind of...
Le sirocco s'est levé ce matin. Chaud, brûlant même, il assèche la gorge et les yeux, fait tourner la tête et le coeur. Il donne envie de le suivre, de se laisser emmener jusqu'au désert, éternel présent que nous laisse le temps, et qui petit à petit nous ensevelit et nous étouffe, en se coulant autour de nous, vent-désert qui donne envie de pleurer.
C'est si doux, le sable, lorsque c'est un élément apaisé et tranquille du désert. Mais si le vent se lève, si la mer se laisse entraîner par le souffle et fait des vagues, c'en est fini de ce calme et de cette tendresse presque maternelle. Devenu violent, dépassant le stade de la colère, griffant, hurlant, mordant, le vent-désert peut tuer.
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# Posté le mardi 27 mai 2008 16:11

Communiqué du SNE : Alerte sur le prix unique du livre (22.05.08 )

COMMUNIQUE DE PRESSE SGDL - SNE - SLF
Société des Gens de Lettres - Syndicat National de l'Edition - Syndicat de la Librairie Française

Dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la modernisation de l'économie à l'Assemblée nationale, des Députés ont élaboré des propositions d'amendements visant à supprimer l'une des dispositions majeures de la loi du 10 août 1981 relative au prix du livre en réduisant de deux ans à six mois le délai durant lequel les soldes de livres sont interdits.
L'intervention de la Ministre de la culture et de la communication, Christine ALBANEL, et de ses services, ainsi que la mobilisation commune des auteurs, des éditeurs et des libraires à travers leurs organisations professionnelles (Société des Gens de Lettres; Syndicat National de l'édition, Syndicat de la librairie française) a permis d'alerter les parlementaires sur les dangers extrêmes de ces amendements et a favorisé le retrait de celui défendu par un membre du groupe UMP. Il semblerait néanmoins que le second amendement, porté par un Député du groupe Nouveau Centre, puisse encore être maintenu malgré le vote négatif de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, ce que dénoncent avec la plus grande fermeté les auteurs, les éditeurs et les libraires.
En effet, si cette disposition était adoptée par le Parlement, elle signerait la fin du prix unique du livre et amorcerait un bouleversement total du marché du livre.

La SGDL, le SNE et le SLF rappellent que les conséquences d'une dérégulation du marché du livre seraient, en premier lieu, pénalisantes pour les consommateurs et les lecteurs. En effet, comme cela s'est vérifié à l'étranger – au Royaume-Uni en particulier où le prix unique a été supprimé en 1995 –, la dérégulation du marché du livre emporterait au moins trois effets négatifs : un appauvrissement de l'offre éditoriale, de nombreux titres ne pouvant plus être publiés par les éditeurs, une augmentation du prix moyen du livre préjudiciable au pouvoir d'achat des lecteurs, les éditeurs étant contraints de compenser le manque de recettes lié aux soldes par une augmentation globale de leurs prix et, enfin, des obstacles supplémentaires pour le public dans son accès au livre du fait de la disparition de librairies en centre-ville. Des livres en moins grand nombre, plus chers et moins accessibles, le consommateur, contrairement aux idées reçues, a tout à perdre à cette dérégulation.
Les librairies indépendantes, dont l'une des principales spécificités consiste justement à offrir au public des ouvrages de plus de six mois, ne pourraient résister à l'émergence d'un marché du solde à grande échelle dans les grandes surfaces comme sur Internet. Leur disparition serait dramatique pour la diversité de la création éditoriale et pour la vitalité des centres villes.
Les éditeurs, pour leur part, pâtiraient directement d'un report des achats de nouveautés dans l'attente des soldes, d'un « discount » sur les ouvrages du fonds de leur catalogue ainsi que de la fragilisation ou de la disparition de nombreuses librairies.
Quant aux auteurs, pour autant que le décompte de leurs droits soit praticable, ils ne mettraient pas longtemps à voir leur montant réduit à bien peu de chose : dans le meilleur des cas, l'exploitation de leurs ouvrages ne dépasserait pas la période considérée, et, le plus souvent, le public n'aurait que six mois à attendre pour acquérir un livre à un prix de liquidation. C'est dire que le système envisagé ne profiterait qu'aux auteurs de « best-sellers ».

La SGDL, le SNE et le SLF rappellent que la loi de 1981 a bénéficié depuis l'origine d'un très large consensus, parmi les professionnels comme au sein de la classe politique, la loi ayant été votée à l'unanimité, en 1981 comme en 2003 lors de son extension aux ventes aux collectivités.
Cette loi a incontestablement permis un essor du marché du livre grâce à un réseau très dense de points de vente qui garantit la diversité de l'offre éditoriale et, donc, la richesse de la création littéraire. Elle est une vraie loi de concurrence car les différents types de circuits de diffusion, des librairies indépendantes à la grande distribution, en passant par les grandes surfaces culturelles et les librairies en ligne, ont pu se développer sans que l'un de ces circuits n'écrase pour autant ses concurrents. Cette densité et cette diversité des circuits de diffusion permettent à l'ensemble des secteurs éditoriaux de trouver leur public.

Enfin, le prix unique a pour autre vertu de contenir l'augmentation du prix du livre. Ainsi, les chiffres de l'INSEE montrent que, sur les dix dernières années, l'indice du prix du livre a évolué deux fois moins vite que l'indice général des prix.
La loi du 10 août 1981 sur le prix unique du livre est une loi concurrentielle et, qui plus est, anti inflationniste. Elle constitue l'une des illustrations les plus éloquentes et les plus concrètes de la diversité culturelle. La guerre des prix que certains veulent engager aboutirait à une liquidation de la culture. Les professionnels sont pleinement disposés à ouvrir la réflexion et le débat sur ce sujet avec les parlementaires mais en prenant le temps nécessaire pour mener des analyses pertinentes.

C'est pourquoi, les auteurs, les éditeurs et les libraires demandent le retrait de l'amendement sur les soldes de livres et en appellent à l'ensemble des parlementaires et au Gouvernement afin qu'ils rejettent ces tentatives de déstabilisation du marché du livre qui seraient ruineuses et irrémédiables pour l'économie du livre et pour la culture.
Contact SNE : Christine de Mazières

# Posté le mardi 27 mai 2008 08:22